Barrage de Grandgent St Victor-sur-Loire
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Soirée Lankaise,
Hiver
Fleurs de glace
Le long des branches
Pendent !
Pommiers blancs
Décalage de saison
Fleurs de givre !
Lumière étincelante
Sur un arbre abandonné
Fleurs de diamant !
Collier de diamant
Autour de l’étang
Brillent au soleil levant
Drapés de glace
Les arbres tendent leurs bras
Habillés comme une communiante.
Dissimulé la laideur,
Sous la Glace éphémère
Blancheur magique.
Ce 31 janvier, le soleil est resté au lit pour permettre aux arbres de la ville de rester le plus longtemps possible en habits de fête!
Vous êtes mes deux amours,
Deux lumières dans mes jours.
Si différents et si complices,
Vous avez la même malice,
Dans vos yeux qui s’éclairent,
Dans vos sourires par paire.
Avec bonheur vous vous préparez
A ce grand changement : La rentrée !
Dans vos petites têtes blondes,
Ce mot résonne comme une ronde
De copains et copines, de jeux, de rencontres,
Des nouveautés comme dans un conte !
Votre cartable sur le dos, vous allez fièrement
Tenant serré les mains de papa et maman.
Pas d’angoisse sur votre visage,
Vous êtes de parfaits enfants sages.
Dans la classe comme des grands
Plus un seul regard pour vos parents !
Vous entrez dans un monde peuplé
De connaissance et aussi de récrées !
Dans quelques jours vous me raconterez
Tout ce que vous aurez emmagasiné.
C’est vous, qui m’apprendrez des chansons
En prenant votre sourire fripon !
Moi, infatigable, subjuguée par vos récits
J’écouterai heureuse, complètement ébahie !
le 5 septembre 2011
Cueillette
J’ai cueilli des framboises
Au jus sucré
J’ai cueilli des prunes
Au goût acidulé
J’ai cueilli des abricots
Pour avoir une jolie peau,
J’ai cueilli des cerises
Dégoulinante de jus gouteux
J’ai cueilli des pommes
Pour me saouler du jus,
J’ai cueilli des noix
Ma foi, parce j’aime ça,
J’ai cueilli des kiwis,
Pour me gorger de vitamines,
J’ai cueilli ton sourire
Qui traînait au bord de tes lèvres,
Je l’ai saisi entre mes lèvres
Son goût était salé, sucré, amer,
Mielleux. Je l’ai avalé.
Je me m’en suis nourri.
Je m’en suis saoulé
Et, il s’est évanoui !
7 août 2011
Lune ronde et blanche
Tu transformes la ville
En noir et blanc.
Pleine lune, tu mets du soleil
dans la nuit faisant fuir
mes idées noires.
Tes dessins oniriques,
M’entraînent au loin.
Pleine lune.
Ton ballet de cache-cache
avec les nuages m’émerveille.
Lune rieuse.
Lune rousse, tu te faufiles
en douce, au cœur de la nuit.
Siège idéal pour
Pierrot romantique.
Croissant blanchâtre.
Au début comme à la fin,
ton croissant m’entraîne
vers des chimères.
Les champs de rosée
sont couverts de diamants
sous la pleine lune.
Pleine lune, nouvelle lune,
Vous bercez mon cœur
d’une douce langueur.
Je m’accroche à ton croissant
Pour un voyage merveilleux.
Miroir de la nuit,
Reflets de mes songes.
Mon cœur bat quand tu souris.
Aquarelle au cœur de la nuit,
Dessinée d’ombres brumeuses.
Lune !
Blanche pucelle,
tu joues à cache-cache
avec les nuages gris.
Nous voulions de l’eau pour nos champs
Voilà qu’elle noie les chants !
Cette erreur d’orthographe
Est, on ne peut plus néfaste !
Par tous les saints de la terre,
Qu’avons-nous fait à Jupiter ?
Plus fort que la techno,
Tes grondements répondent en écho !
Plus puissant que la trompette,
Se font entendre tes claquettes !
Les basses s’époumonent,
Pendant que tes cris résonnent !
Battez tambour sous les arcades,
Tu roules plus fort à la cantonade !
Les voix veloutées de la chorale,
Sont éteintes par tes rafales !
Serrés sous les parapluies,
Le spectateur applaudit !
Les pieds complètement mouillés,
Par l’eau sur la rue accumulée !
Tombent les hallebardes,
Sur les piétons qui restent de marbre !
Comme une mauvaise mélodie,
Ton spectacle se poursuit toute la nuit.
Tel Zorro à l’épée magique,
Tu zèbres le ciel de z électriques !
Le ciel couleur pain d’épice,
Ferait croire à un feu d’artifice !
Pour les feux du 14 juillet, c’est trop vite
Aujourd’hui, c’est la fête de la musique !
21 juin 2011 http://www.je-voyage.fr
Un papillon
Aux ailes tremblantes
Se gourmande de fleurs
Ailes délicates
Du papillon sur la fleur
Beauté de l’instant
Robe orangée
Les ailes déployées
Finesse du papillon
Un coup d’aile
Le papillon s’est envolé
Ephémère beauté
Rêve ?
Tu es né de mes rêves
Prenant forme par hasard
Descendant d’Adam et Eve,
Silhouette devant mes yeux hagards !
Dévalant les abrupts des montagnes
Ou sortant du fond des abîmes
Cadeau du mât de cocagne
Faisant là-haut la pantomime !
Qui es-tu ? Insaisissable démon !
Louvoyant au cœur de mes nuits
Tu te poses, insolant sur mon front,
Dans mon sommeil, tu luis !
Mes mains battent l’air
Inutiles marionnettes.
Elles ne saisissent que leur chair,
Et ton impalpable silhouette !
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